Bier, N., Giroux, S., Pigot, H., Bottari, C., Couture, M., Levasseur, M., Pinard, S., Bouchard, K., Olivares, M., Zayani, T., Azzi, S., Le Morellec, F., Swaine, B., Thériault, P.-Y., Bouchard, B., Bouzouane, A., Le Dorze, G., De Loor, P., Thépault, A., Le Pevedic, B., Carbonneau, M.
13e édition du Carrefour des connaissances du Centre de réadaptation Lucie-Bruneau. Vers les pratiques de pointe : un mouvement qui défie les limites. Montréal, Canada
Année de publication :2015

Résumé

Au Canada, plus de 100 000 personnes sont victimes d’un traumatisme crânien cérébral (TCC) annuellement et trouvent difficilement un milieu adapté à leurs besoins. Afin de répondre à ces derniers, un projet novateur a permis de créer une ressource d’hébergement alternative qui permettra d’optimiser la participation sociale des résidents TCC grâce à différentes technologies d’assistance et de télé-vigilance développées et introduites progressivement. Une étude a permis de recueillir les attentes et besoins exprimés par les résidents. Suite à cette étude, un projet interdisciplinaire a débuté en vue de concevoir, implanter et évaluer l’effet d’un assistant-chef, une aide technologique pour la cognition, lors de la préparation des repas. Les objectifs de ce projet sont de 1) développer un assistant-chef pour la préparation de repas (volet technologie), 2) évaluer les effets sur la préparation de repas et l’autonomie des résidents (volet recherche évaluative) et 3) évaluer les leviers et obstacles à son implantation (volet recherche évaluative). Cette recherche inclut différentes méthodologies, dont la conception participative (volet technologique) et un devis mixte combinant la recherche-action et une étude de cas uniques multiples (volet recherche évaluative). Les retombées anticipées à court terme sont de permettre aux résidents de recommencer à exercer une activité significative pour eux, soit cuisiner de façon sécuritaire. Également, à plus long terme, nous espérons que de tels outils favoriseront l’indépendance des personnes avec troubles cognitifs, qu’ils amélioreront l’efficience des professionnels de la santé en terme d’intervention cognitive, qu’ils faciliteront le maintien à domicile et qu’ils diminueront les coûts de santé.